Voici quelques temps, j'avais participé à un concours sur le blog de sieur Morikun. Les lots consistaient en une sélection de figurines exclusives pour le jeu Furie, des éditions réservées à l'Indiegogo ayant permit d'assoir le développement du jeu et dont quelques tirages supplémentaires étaient dédiés aux lots de tournois.
De vrais éditions limitées, d'ailleurs, les moules ayant été détruits.
Bref, il se trouve que j'ai emporté à l'occasion un starter Vixen, que j'ai reçut récemment dans ma boite au lettre. Dans l'enveloppe, un certain nombre de pochettes plastiques avec socles et, plus important, figurines.
Au premier coup d'oeil, c'est de la bonne came. Les moulages sont bons (à l'exception de la midinette en jupe courte, qui avait des lignes de moulages dégueulasses) et les modèles plus fins qu'on ne le croirait au premier abord.
Bref, c'est soclé, c'est sous-couché... Y'a plus qu'à !
Et en bonus, je vous rajoute mon amusement du moment. Je suis assez amateur du travail de S.H. Figuarts en terme de figurines articulées. les niveaux de détails sont extra et les articulations globalement bien pensées.
Bref, voici ce qui était jusqu'il y a encore peu en vitrine à la maison. Me faut des socles transparents, quand même.
dimanche 26 octobre 2014
lundi 6 octobre 2014
[Batman] Tadadadadadada dadadada dada Batman !
Non, pas de figurines aujourd’hui. En pleine
fringale Batman Miniatures, j’ai envi d’évoquer ici avec vous l’univers
du chevalier noir. Et par là, donner quelques pistes pour découvrir cet
univers. Quelques pistes que j’estime être intéressante. Je ne vous parlerais
donc pas spécialement en puriste de cet univers – ni même de celui de
DC d’une façon générale – mais en me concentrant sur les éléments qui
m’ont fait moi-même découvrir Batman.
Les axes d’approches sont nombreux, et
je vais me pencher sur les divers qui me viennent à l’esprit, du plus
anecdotique au plus important.
Jeux Vidéos
Il faut bien le reconnaitre : si les productions
autour du personnage étaient assez anecdotiques jusque là, Rocksteady a
bien changé la donne avec sa série des Arkham. Arkham Asylum puis Arkham
City sont de petit bijoux vidéo ludiques, qui mettent dans la peau du plus
riche des héros de par l’approche à la fois très infiltration et très
rentre-dedans du soft. (Oublions Arkham Origin, qui n’est pas du même
studio de toute façon)
Pour autant, j’estime que les jeux nécessitent
de connaitre à minima l’univers de Batman. Les clins d’œil sont très
nombreux et, je le pense, frustrants pour ceux qui ne les comprennent pas.
Les jeux sont malgré tout un gros fourre-tout ou le studio de développement
à voulus caser le maximum de référence à l’univers : profusion de personnages
et de lieux emblématiques, clins d’œil appuyés, biographies…
En somme, de très bons jeux, mais pas l’idéal
pour découvrir. Passons à la suite.
Films
Oublions les années 60 et la série télévisée
qui va avec. Concentrons-nous sur les productions les plus connues : les
deux films de Burton, les deux de Schumacher et les trois de Nolan. Trois
cinéastes et trois approches vraiment différentes, correspondant à des
périodes diverses dans le comics du chevalier noir.
Shumacher est à oublier. Son approche est
assez étrange, entre le burlesque et le sérieux, pour un résultat qui laisse
perplexe. Les personnages semblent tirés d’une dimension parallèles ou
ils ne sont pas eux-mêmes. Et puis franchement…. « Je t’aime Alfred ».
Oublions.
Les films de Nolan s’inscrivent dans la
lignée du Batman tel que perçus depuis les années 2000. Bien que ces films
s’inspirent de récit un poil plus ancien, principalement Year One et Amère
Victoire, l’esthétique et le traitement rappel la vision plus moderne
du personnage actuellement en cour. On apprécie ou non, mais le cinéaste
ne s’est pas trop mal approprié le personnage. Après, je en suis personnellement
que moyennement amateur de ces films : trop verbeux à mon goût et, dans
la volonté de rationaliser une situation par définition impossible à rationaliser,
assez ridicule. On peut voir ça comme on veut, Batman, ça reste un mec
en collant qui sort la nuit pour tabasser des criminelles en habits colorés.
Ceci dit, les films restent agréables à
regarder au moins une fois. Ils seront même sans doute plus adapté à un
public nouveau dans l’univers du chevalier de Gotham. (Particulièrement
en ce qui concerne Rises…)
Reste Burton. Là encore, les avis sont partagés.
A mes yeux, il s’agit du cinéaste ayant fournit le meilleur travail sur
le personnage. Inspiré du Batman des années 80/90, très gothique, le cinéaste
s’est approprié l’univers, prenant certaines libertés sur les personnages
(Les origines du Joker ou de Catwoman sont… Pour le moins intéressantes…)
mais retranscrivant bien le mélange de gothique et de burlesque de l’univers.
Les gens sont tristes, la folie est partout, l’ambiance fiche mal à l’aise…
A mes yeux, Batman, le premier du nom, reste
un excellent moyen d’aborder le personnage au travers d’une histoire
qui se suffit à elle-même tout en présentant les éléments principaux de
l’univers : Batman, le Joker, Alfred, la Batcave, Gotham… A voir pour
ceux qui ne l’ont pas déjà fait.
Séries Animées
Elles sont nombreuses, mais je ne parlerais
ici que de la seule qui, à mes yeux, vaut le coup pour découvrir le Batman.
Les autres sont, soit médiocres, soit mal adaptées. (Batman Beyond est
très bien mais présente un Batman du futur, ce qui ne nous avance pas beaucoup.)
Batman The Animated, série des années 90
reste, encore aujourd’hui, un produit d’excellente qualité qui a très
bien vieillis. Tous les épisodes ne sont pas d’une qualité gales, certes,
mais la série dans sa globalité fait un bon tour de table de l’univers
de Gotham et des principaux opposants du chevalier noire. La série
se permet de réécrire certains personnages (Mr. Freeze par exemple) pour
leur apporter plus de profondeur. Si la série est destinée au enfant, elle
n’en est pas moins sombre, parfois violente et sans concession. Le Joker
y est bien un psychopathe meurtrier qui bénéficie d’une écriture intelligente,
bourrée de double sens, et tirant son inspiration directement d’épisodes
célèbres du comics. Double-Face réapparait d’ailleurs dans cette série
alors que ce méchant avait été retiré de la série live de 1966, car jugé
beaucoup trop sombre pour un publique jeune. Et c’est vrai qu’il l’est.
The Animated, en fait, est une série pour
enfant qui ne prend pas ceux-ci pour des idiots. Et ça fait du bien de
voir un travail si soigné dans une série animée. A mes yeux, c’est le
meilleur point d’entrée dans l’univers, qui permet ensuite de s’intéresser
aux différentes BD. L’approche est efficace, variée, et ne nécessite
aucune connaissance préalable, puisque fournissant toute les clefs au fur
et à mesure.
Autant dire que passer à coté est limite
criminel.
Comics
Enfin, le matériel de base. Impossible de
parler de Batman sans parler du comics. Celui-ci s’étend sur une vaste
période et à connut de nombreux changement de tonalités, passant du sérieux
au burlesque avant de revenir petit à petit à une ambiance noire et gothique
que l’on continue de lui associer désormais.
J’évoquerais ici les ouvrages qui me semblent
les plus approprié pour découvrir l’univers. Comme il s’agit d’une question
de sensibilité avant tout, je ne prétend pas avoir l’avis parfait sur
la question. Cependant, les ouvrages qui vont suivre méritent leur place
dans la bibliothèque d’un amateur.
Year One / Année Un. L’ouvrage indispensable
par excellence, qui pose la naissance de Bruce Wayne en tant que Batman.
Excellent récit qui à le mérite de décrire tout ce qu’il y a à savoir
des origines du personnage.
Long Halloween / Un Long Halloween et Dark
Victory / Amère Victoire. A mes yeux, ces deux ouvrages ne vont pas l’un
sans l’autre. Ils proposent une belle palette de personnages, avec pour
point centrale l’évolution et la chute de Harvey Dent en tant que procureur.
Nolan s’inspirera très fortement de ces ouvrages pour sa trilogie, ouvrages
qui font clairement partit de mes favoris. L’investissement peut paraitre
un peu lourd (comptez une bonne trentaine d’euros par volume) mais il
se justifie amplement par la qualité de ces récits.
Ces trois récits posent les fondements de
l’univers. Ceux que je vais évoquer par la suite sont, pour moi, d’excellent
récits nécessitant cependant d’avoir au moins déjà mis le pied dans l’univers,
par le biais de la série animée, par exemple.
Hush / Silence. Un ouvrage qui se lit comme
un film d’action : l’action va tout azimut, les personnages défile, l’enquête
se déroule sous nos yeux sans temps morts jusqu’à la révélation finale.
Silence, c’est un peu le pendant BD des jeux Arkham : ça se découvre comme
une grosse friandise.
Killing Joke / Souriez ! Un récit qui se
centre sur le Joker, et propose une origine possible du personnage. C’est
superbement scénarisé, avec un final dont je suis très, très fan. Le récit
met bien en lumière le coté psychopathe de la ville de Gotham, et à mes
yeux, le fait que Batman n’est pas forcément plus net que ses adversaire.
C’est clair, concis, efficace, et c’est la première BD que j’ai acheté
sur le personnage. Je ne l’ai jamais regretté.
Dark Knight Return. Celui-ci est très particulier.
Il montre un Bruce Wayne vieux ayant raccroché le costume et son retour
comme justicier. On aime ou on déteste, généralement. Le trait est particulier,
le récit sans concession. Bruce Wayne y est décrit comme un extrémiste
fascisant dans une ville qui ne laisse la place à rien d’autre que la
violence et la peur. Si l’on met de coté le message politique quelque
peu naïf de l’auteur (connut pour ses penchants d’extrême droite), le
reste est extrêmement intéressant. Oubliez par contre Dark Knight Strike
Again, sa suite. Plus obscure et, je trouve, pas mal traité par-dessus
la jambe.
Enfin, deux séries d’ouvrages permettent
d’aller plus loin si l’on se penche sur le partit pris du jeu Batman
Miniatures. A mes yeux, plus que les jeux, ces récits permettent
de poser l’ambiance du jeu, de par les choix de gameplay effectué.
No Man’s Land. Faisant suite à Cataclysme,
ces ouvrages présentent Gotham dévastée par un séisme et transformée en
zone de quarantaine géante, sans plus aucune loi. Bref, une sorte de Gotham
version post-apo, dont le jeu Arkham City s’est très fortement inspiré.
Les affrontements entre bandes, le manque de matériel, la recherche de
matériel évoque très fortement les mécanismes du jeu d’escarmouche. Pour
être dans l’ambiance, ça reste le top.
Gotham Central. Ces ouvrages, eux, proposent
un point de vue différent de l’univers, en présentant le quotidien d’une
cellule de la police de Gotham. On adopte là un point de vue salement
rationnel : comment les flics perçoivent-ils les affrontements quelque
peu fantasmagoriques auxquels se livrent quotidiennement Batman contre
la clique de super vilains qui hante Gotham ? Outre des récits de qualité,
on a là une approche qui s’adapte bien au jeu de figurines, en oubliant
les affrontements haut en couleur pour se pencher sur le quotidien des
rues. Bref, c’est chouette.
Voilà.
Avec tout ça, je pense qu’on tient là une
bonne palette d’approche. Batman Miniatures est un excellent jeu d’un
point de vue des mécanismes. Cependant, l’univers est fondamental pour
un jeu de ce genre. En avoir une approche minimale permet de décupler l’expérience
de jeu.
Il ne faut pas se leurrer : ce qui fait
avant tout la force du jeu, c’est son univers. Ce n’est pas un univers
dédié au jeu, comme peuvent l’être ceux de Warmachine ou Warhammer. Non.
C’est un univers bien plus riche et surtout, qui nous parle quasiment
instantanément. C’est là sa grande force. La plus grande force d’un jeu
basé sur l’univers de Batman, c’est… Bah d’être basé sur l’univers
de Batman, quoi. Incarner le Joker ou l’Épouvantail à une saveur
particulière que, jusqu’ici, aucun autre jeu ne m’a permit d’expérimenter,
quelque soit la qualité intrinsèque du-dit jeu.
Pour une fois qu’on a une grosse licence
qui s’en sort…
mardi 30 septembre 2014
[Figurines] Hey, mais, c'est un poulpe à cercle bleu dans ta poche, ou tu es juste très content de me voir ?
J'avais participé, voici quelques mois, au financement d'un groupe de figurines ma foi très prometteuses, regroupées sous l'intitulé un rien mystérieux de Pulvun.
Ici, très exactement.
Pulvun, donc, est le nom d'une race d'hommes poulpes dans l'univers de Twecoalk, par le studio Twin Games. Le financement participatif en question permettait l’acquisition d'un ou plusieurs membres d'un groupe de musique sous marin constitué de poulpe humanoïde.
Inutile de dire que devant un tel pitch, j'étais plus qu'alléché. Les concepts étaient très prometteurs, le sculpteur semblait pas manchot pour deux sous... J'ai craqué pour la totale.
Il faut reconnaitre que les concepteurs ont communiqués un peu sobrement, peut être (mais je préfère ça au news à deux sous que certains KS proposent...) mais ils ne se sont pas moqués du monde !
Déjà par l'ajout d'un sixième membre au groupe en constatant que ça passait financièrement,avant que le pallier ne soit atteint.
(Chose très heureuse, car c'est sans doute celui que je préfère : le saxophoniste)
Ensuite en communiquant, une fois la campagne terminée, sur l'avancée des choses... Allant jusqu'à livrer le produit avant la date initialement prévue !
Et ça...
CA...
C'est quand même pas ce qu'on voit le plus en ce moment ! (J'attends toujours mon pledge pour Robotech, hein...)
Je tire donc mon chapeau à David et Nicolas de Twin Games. On sent les passionnés qui on envie que le produit satisfasse. Je trouve toujours très encourageant de rencontrer ce genre de passionnés.
Bref.
Si je vous raconte ça... C'est parce que j'ai trouvé lundi soir en rentrant chez moi un petit paquet fort mystérieux...
Qui contenait de fort sympathiques petites choses...
Deux lithos format carte postales, très jolies au demeurant, et un paquet de... Cartes avec des flash-code ? Je n'ai aucune idée de ce que c'est.
(Et vu mon téléphone... Bref.)
Et bien sur, la came proprement dite.
Chaque figurine étant sous sachet individuel. Ah, et je précise que oui, il y a sept figurine. Après la campagne, le choix a été donné de pouvoir prendre un ou plusieurs exemplaires d'un Piraldi, représentant d'une race de sculpteur donnant vie à leurs créations.
(Et ça, c'est la classe !)
Niveau figurine...
Premier constat : Putain ce que c'est fin !
Second constat : Le moulage à l'air top !
Ouais, c'est bien moulé. Et vu la finesse, c'était pas simple, m'est avis. Comme quoi, quand on veut s'en donner les moyens... Ca renvois dans ses cinquante mètres un certain anglais produisant "les plus belles figurines du monde" (laissez moi rire) et pas foutus de faire du moulage résine correct.
Troisième constat : Je vais chialer à peindre ça.
Quatrième constat : Je vais encore plus chialer à monter ça !
Mais j'aime me faire du mal quand c'est du bon produit comme ça.
Les figurines étaient livrées sans socles, mais bon, c'est pas comme si j'en avais une demi pelleté qui trainent chez moi. Rien de grave, donc, à mes yeux.
Du coup, pour moins de 60 balles tout frais compris, je me retrouve avec sept figurines résines de très belles qualité sur lesquelles je pense m'éclater à la peinture. Franchement, des campagnes qui se passent comme ça, j'en redemande !
Et je retrouve également là l'intérêt premier et véritable des campagnes de financement participatives : donner vie à des projets sympathiques mais parfois quelque peu hors des normes de la figurines et du loisir que nous pratiquons le plus souvent.
Soyez sur que je continuerais à lorgner du coté de ce studio, et de cet univers !
A suivre pour le montage et la peinture.
Ici, très exactement.
Pulvun, donc, est le nom d'une race d'hommes poulpes dans l'univers de Twecoalk, par le studio Twin Games. Le financement participatif en question permettait l’acquisition d'un ou plusieurs membres d'un groupe de musique sous marin constitué de poulpe humanoïde.
Inutile de dire que devant un tel pitch, j'étais plus qu'alléché. Les concepts étaient très prometteurs, le sculpteur semblait pas manchot pour deux sous... J'ai craqué pour la totale.
Il faut reconnaitre que les concepteurs ont communiqués un peu sobrement, peut être (mais je préfère ça au news à deux sous que certains KS proposent...) mais ils ne se sont pas moqués du monde !
Déjà par l'ajout d'un sixième membre au groupe en constatant que ça passait financièrement,avant que le pallier ne soit atteint.
(Chose très heureuse, car c'est sans doute celui que je préfère : le saxophoniste)
Ensuite en communiquant, une fois la campagne terminée, sur l'avancée des choses... Allant jusqu'à livrer le produit avant la date initialement prévue !
Et ça...
CA...
C'est quand même pas ce qu'on voit le plus en ce moment ! (J'attends toujours mon pledge pour Robotech, hein...)
Je tire donc mon chapeau à David et Nicolas de Twin Games. On sent les passionnés qui on envie que le produit satisfasse. Je trouve toujours très encourageant de rencontrer ce genre de passionnés.
Bref.
Si je vous raconte ça... C'est parce que j'ai trouvé lundi soir en rentrant chez moi un petit paquet fort mystérieux...
Qui contenait de fort sympathiques petites choses...
Deux lithos format carte postales, très jolies au demeurant, et un paquet de... Cartes avec des flash-code ? Je n'ai aucune idée de ce que c'est.
(Et vu mon téléphone... Bref.)
Et bien sur, la came proprement dite.
Chaque figurine étant sous sachet individuel. Ah, et je précise que oui, il y a sept figurine. Après la campagne, le choix a été donné de pouvoir prendre un ou plusieurs exemplaires d'un Piraldi, représentant d'une race de sculpteur donnant vie à leurs créations.
(Et ça, c'est la classe !)
Niveau figurine...
Premier constat : Putain ce que c'est fin !
Second constat : Le moulage à l'air top !
Ouais, c'est bien moulé. Et vu la finesse, c'était pas simple, m'est avis. Comme quoi, quand on veut s'en donner les moyens... Ca renvois dans ses cinquante mètres un certain anglais produisant "les plus belles figurines du monde" (laissez moi rire) et pas foutus de faire du moulage résine correct.
Troisième constat : Je vais chialer à peindre ça.
Quatrième constat : Je vais encore plus chialer à monter ça !
Mais j'aime me faire du mal quand c'est du bon produit comme ça.
Les figurines étaient livrées sans socles, mais bon, c'est pas comme si j'en avais une demi pelleté qui trainent chez moi. Rien de grave, donc, à mes yeux.
Du coup, pour moins de 60 balles tout frais compris, je me retrouve avec sept figurines résines de très belles qualité sur lesquelles je pense m'éclater à la peinture. Franchement, des campagnes qui se passent comme ça, j'en redemande !
Et je retrouve également là l'intérêt premier et véritable des campagnes de financement participatives : donner vie à des projets sympathiques mais parfois quelque peu hors des normes de la figurines et du loisir que nous pratiquons le plus souvent.
Soyez sur que je continuerais à lorgner du coté de ce studio, et de cet univers !
A suivre pour le montage et la peinture.
dimanche 28 septembre 2014
[Eden] Un petit krakage pour la route ?
J'avais oublié de le mentionner ici, mais j'ai reçus mon colis contenant mon petit krakage sur le site de Taban, lors de la promo d'Aout.
J'ai récupéré de quoi avoir deux bandes jouables pour Eden, histoire de pousser ma femme à y jouer avec moi - étant une fan de Fallout, l'univers lui parle assez. Son dévolus s'était porté sur la Résistance, avec une sévère hésitation du coté de l'ISC.
Il y a donc là le starter Résistance accompagné de Benedict, Abby et Valor. Du coté Convoi, j'ai enfin acquis le starter de cette faction, Luther et la grosse Hildegarde.
L'idée est de m'y mettre une fois mes figurines en cours pour Batman terminée, mais je n'ai pu m’empêcher de préparer le terrain pour certaine, avec notamment les socles (la phase chiante par excellence) et la couche pour les peaux.
Luther à été un vrai cauchemars à monter : la chaine est une horreurs à mettre (et le résultat est proprement dégueulasse) et les différents éléments sont très fragiles, se pliant au moindre contact; heureusement, je n'ai pas eu ce genre de problème sur les autres... Étrange, mais rassurant.
Bon... J'avais dit que je mettais ça de coté, mais je n'ai pu m’empêcher de me lancer sur Valor malgré tout. (Une figurine que j'imaginais bien plus petite. Il est mastoc le minou, en fait !)
J'ai pas mal hésité, mais je me suis dit que la Résistance s’accommoderait bien d'une ambiance Steam, d’où le choix du bronze pour les métaux. Les quelques pointes en acier ici et là étant pour casser la monotonie du schéma.
Au final, ça me plait et ce fut rapide à mettre en oeuvre, que du bon !
Ah, et je parlais de Batman plus haut ?
Là, le travaille avance doucement, mais il avance. Les hommes de main du Joker devraient être terminé dans la semaine - après eux il ne me restera plus que Harley pour finir mes figurines de cette bande.
Pour le Pinguin, j'y vais tranquillement. La Faucille est assez intéressant à faire, mais faut aimer la peau. Je pense que ce sera le premier à passer par la case "terminé" du lot. Quand au memebre du SWAT qui attend depuis des mois... Il est sur la bonne pente !
En fait, c'est sans doute Clayface qui m’ennuie le plus. Il est dans cette étape intermédiaire entre le "bon, faut vraiment que je m'y mette" et le "enfin c'est finit !" connus sous le titre de "bon, pour jouer, ça va" qui est souvent mortelle pour les figurines peu motivantes.
Enfin, le travail ne manque pas.
J'ai récupéré de quoi avoir deux bandes jouables pour Eden, histoire de pousser ma femme à y jouer avec moi - étant une fan de Fallout, l'univers lui parle assez. Son dévolus s'était porté sur la Résistance, avec une sévère hésitation du coté de l'ISC.
Il y a donc là le starter Résistance accompagné de Benedict, Abby et Valor. Du coté Convoi, j'ai enfin acquis le starter de cette faction, Luther et la grosse Hildegarde.
L'idée est de m'y mettre une fois mes figurines en cours pour Batman terminée, mais je n'ai pu m’empêcher de préparer le terrain pour certaine, avec notamment les socles (la phase chiante par excellence) et la couche pour les peaux.
Luther à été un vrai cauchemars à monter : la chaine est une horreurs à mettre (et le résultat est proprement dégueulasse) et les différents éléments sont très fragiles, se pliant au moindre contact; heureusement, je n'ai pas eu ce genre de problème sur les autres... Étrange, mais rassurant.
J'ai pas mal hésité, mais je me suis dit que la Résistance s’accommoderait bien d'une ambiance Steam, d’où le choix du bronze pour les métaux. Les quelques pointes en acier ici et là étant pour casser la monotonie du schéma.
Au final, ça me plait et ce fut rapide à mettre en oeuvre, que du bon !
Ah, et je parlais de Batman plus haut ?
Là, le travaille avance doucement, mais il avance. Les hommes de main du Joker devraient être terminé dans la semaine - après eux il ne me restera plus que Harley pour finir mes figurines de cette bande.
Pour le Pinguin, j'y vais tranquillement. La Faucille est assez intéressant à faire, mais faut aimer la peau. Je pense que ce sera le premier à passer par la case "terminé" du lot. Quand au memebre du SWAT qui attend depuis des mois... Il est sur la bonne pente !
En fait, c'est sans doute Clayface qui m’ennuie le plus. Il est dans cette étape intermédiaire entre le "bon, faut vraiment que je m'y mette" et le "enfin c'est finit !" connus sous le titre de "bon, pour jouer, ça va" qui est souvent mortelle pour les figurines peu motivantes.
Enfin, le travail ne manque pas.
mercredi 24 septembre 2014
[Réflexions] Mon loisir est mieux que le tien !
Le sujet d'aujourd'hui vous sera illustré par une photo tirée du CDA realm of Chaos.
Suite à une
discutions sur le sujet récemment, je vous livre ici quelques
réflexions quand à cette remarque aussi étonnante que courante : «
mon loisir est mieux que le tien ». « Mieux » peut prendre
plusieurs significations, allant de « moins cher » à « plus
enrichissant ».
Je me fais la remarque
depuis un petit moment déjà. Étant multi-classé
figuriniste/lecteur de BD/joueur de jeux vidéos/rôliste/joueur de
jeux de plateaux et j’en passe, je ne prétends pas placer
l’un de ces loisirs au-dessus des autres. Si je le pouvais,
d’ailleurs, je réduirais singulièrement mon budget chaque mois,
ce qui m’arrangerait bien. Or, au hasard des pages virtuelles que nous offre Internet, je tombe régulièrement sur ce vieux débat « La figurine est-elle chère » dans lequel revient quasiment à chaque fois l’inévitable comparatif qui vise à prouver que non, ce n’est pas cher et que c’est même mieux que plein d‘autre loisirs.
Bon.
Pourquoi pas.
Je vais déjà vous gâcher le suspens : mon opinion, c’est que oui, la figurine, c’est cher et, oui, c’est un loisir de luxe. Ceux qui voulaient que je raconte l’inverse peuvent partir. Pour les autres, je développerais ça un peu plus bas.
Comme je le disais, je pratique plusieurs loisirs, souvent utilisés pour le comparatif avec la figurine. Décomposons un peu le budget, par curiosité.
La bande dessinée.
Le plus récent du lot, en ce sens qu’il est sans doute le plus onéreux et qu’il fallait bien faire des choix. Comptons 100 à 200€ par mois environs ce qui est, dans ce loisir, très raisonnable. Je n’achète que très peu de BD franco/belge – sauf d’occasion – même si j’adorerais compléter certaines collections à ce niveau là. (Blueberry, les Tuniques Bleues, Philémon… Surtout Philémon… Qu’est-ce que c’est bien comme série…)
J’ai largement traversé ma période manga, en atteste une collection bien fournies à ce niveau là. Mais c’est surtout le comics de chez DC qui me pourrit le budget. (Oui, oui, Batman, quoi.)
Bref, je suis loin d’être un collectionneur hardcore, mais ça chiffre malgré tout.
Les jeux vidéo.
Je ne compte pas là l’investissement en termes de hardware. J’estime qu’il se dilue avec la masse de jeux achetés, et je lisse mon budget sur une moyenne. Sans doute le moins cher de mes loisirs, au final. Étant donné que j’achète une console pour ses jeux, j’attends généralement la fin de génération. Cela permet de toucher le matos bien moins cher (j’ai rarement payé un jeu neuf plus de 20€) et en plus, les bons titres sont déjà sortit : pas besoin d’attendre pour avoir de la qualité.
Là, on tourne à 50/100€ grand maximum sur un mois. Comme je pratique avant tout les jeux d’aventure (le vrai, celui qui te prend 80/100 heures de jeux à minima), le rapport temps/prix est juste imbattable. En plus, j’ai assez de jeux d’avance pour ne plus rien acheter les deux ans à venir.
Jeux de plateaux et jeux de rôle
Je regroupe les deux, même s’ils ont peu à voir, car ils occupent un créneau proche en termes d’occupation. Difficile à quantifier, pour ceux là. Je me suis largement calmé, mais ca peut monter très fort sur un mois pour être au néant les trois suivants.
Disons… 50€ environs par mois. A la louche. Je profite de plus en plus des soldes pour compléter ce que je veux, particulièrement au niveau jeux de rôle.
Jeux de figurines.
Comme pour les jeux vidéo, j’occulte le matos autour : règles, pinceaux, peintures. Ca se dilue sur la durée, et beaucoup de système que je pratique sont dispo gratuitement, de toute façon. Là encore, un budget assez difficile à quantifier, qui tournent cependant autour de 100€ par mois en moyenne. Mine de rien, ça chiffre assez vite, quand la moindre figurine individuel tape dans les 10€ et le moindre régiment dans les 30€.
Et puis je cherche les ennuis, aussi, vu le prix des jeux que je pratique… (Batman et Briskar, c’est franchement pas donné. Et ne parlons pas des achats chez Forge World !)
Tout ça pour dire quoi ?
Et bien en fait… Tout ça pour mettre un point en lumière : les comparatifs n’ont pas de sens. Il n’y a rien de plus idiot que de dire « mon loisir ne coute pas cher en comparaison de… » tout simplement parce qu’il est toujours aisé de biaiser les résultats.
L’argument le plus utilisé, à Warhammer en particulier, c’est de dire : « une armée coute ce prix. La peindre et jouer avec se fait sur autant d’heures. Ca donne tel prix par heure. Si on compare avec le jeu/la BD, ça leur coute tant par heure. Résultat : la figurine, c’est pas cher ».
Non mais sérieusement, là ?
Comme si un joueur se contentait de monter une armée et n’y retouchais jamais ! Comme si un joueur ne faisait qu’une seule armée ! Comme si un joueur ne jouait qu’à un seul système de jeu ! Comme si un joueur, soyons honnête entre nous, achetais tout dans un but pratique. Si c’était le cas, nous n’aurions pas tous, chez nous, des embryons d’armées ou de bandes, des blisters remplis de figurines non peintes, voir non montées…
On achète tous une part de rêve en achetant de la figurine : celui d’avoir, un jour, une figurine aussi bien peinte que sur la boite. On a tous acheté un jour ou l’autre une figurine « pour al collection ». Ou plusieurs. On a tous entassé du matériel pour différents projets…
Et au-delà de ça, revenons à l’objet. Quand Games Workshop prétend me vendre un capitaine Space Marines à 25€ en plastique ou un régiment de 5 bonshommes à 40€, puis-je sincèrement affirmer que ce n’est pas cher ? Quand j’achète un Batman chez Knight Model à quasiment 18€, puis-je affirmer que le prix est raisonnable ?
Non.
Nous somme dans un loisir de luxe. Je n’irais pas dire que c’est « trop cher ». Si j’achète, c’est que je suis prêt à mettre le prix. Si c’est trop cher, je m’abstiens. (C’est pour ça que je n’achète plus chez l’Anglais, par exemple) Personne n’oblige un joueur à acheter un produit officiellement affilié à un système de jeu (Rien n’empêche d’acheter du Héroclix à l’unité pour jouer à Batman Miniatures) et, de toute façon, personne ne menace la famille d’un joueur pour qu’il mette la main au porte monnaie. Généralement, c’est un grand garçon capable de se contrôler.
Peut-être faudrait-il tout simplement se souvenir qu’un loisir est fait pour se détendre avant tout. Pas pour jouer à qui à la plus grosse, pas pour se mettre en avant en prétendant avoir les meilleurs occupations. Trop de joueurs veulent justifier leur passion et, ce faisant, crachent sur ce qui n’y est pas lié.
Vous y voyez une logique, vous ?
Moi pas.
vendredi 19 septembre 2014
[Réflexions] Sexisme et Jeux
Le sujet me titille depuis quelques temps. Il est toujours délicat à aborder car, comme souvent, il remue un paquet de merde que les joueurs, dans leur globalité, n’aiment pas trop voir remonter à la surface. Mais… Ce n’est pas en occultant un problème qu’il cesse d’exister.
La femme, ce curieux animal.
Oui, le sexisme est un problème sociétale, et pas uniquement un problème lié à nos loisirs. C’est une évidence et une fois cela dit, rien n’a été dis. Encore une fois, cela ne veut pas dire qu’il faut occulter le problème. Bien sur, ce n’est qu’une frange de celui-ci, mais bon… Il faut bien commencer quelque part.
Je passerais assez rapidement sur le problème dans le jeu vidéo. Le loisir est gangrené par un sexisme vomitif, qui s’avère extrêmement problématique. Je retraiterais le sujet plus en détail plus tard, en fait, car j’ai bien l’intention de l’accompagner d’une autre problématique qui me tient à cœur – et que l’on retrouve aussi en figurines, d’ailleurs.
Reste que le jeu vidéo, de par son extrême importance, est une vitrine assez tragique des dérives que peut entrainer un loisir estampillé « masculin » : comportements indignes, harcèlement, menaces… Accompagné d’une couche de déni assez épaisse pour faire monter de 15 mètres le niveau de la mer.
Les jeux de plateaux et de figurines ne sont, cependant, pas en reste.
Le jeu de plateau est peut être le moins touché. La proportion de joueuses est plus importante que dans les loisirs connexes et l’impression globale semble être que chacun y est à sa place. Impression qui se délite assez rapidement dès que l’on touche à du gros jeux bien complexe (« C’est pas un jeu de gonzesses ») ou, ce qui nous touche plus ici, que l’on approche de la limite entre plateau et figurines.
Car, oui, le jeu de figurine, c’est « un jeu de mecs ». Opinion crétine s’il en est mais partagée assez globalement de façon plus ou moins consciente. Cela se manifeste par des comportements qu’un observateur extérieur au milieu ne manquera pas de trouver curieux.
« Il y a peu de fille dans notre hobby ».
Le profil type du pousseur de plomb, c’est le jeune mâle blanc en pleine puberté ou le gros dégarni qui sent la pisse et la bière. Le regard porté sur le loisir de la figurine est toujours aussi sévère de la part de l’opinion public, entre infantilisation et dérive passagère. Et ce profil type entraine l’exception du profil féminin. Les femmes sont « rares » dans notre milieu et sont, dès lors, regardée… Comme des femmes… Et non comme des joueurs.
Un exemple ? Faite un tour sur les forum traitant de figurines. Un utilisateur qui se présente comme une femme se retrouve instantanément traitée différemment. Cela passe souvent par cette expression typique : « Ca fait plaisir de voir une fille faire de la figurine ! ».
Vous ne m’ôterez pas de l’idée que c’est une expression des plus curieuses. Parce que voyons… Qu’est-ce que cela change ? Cela lui octroi-t-il in-fine un avantage quelconque ? A priori… Non. Cela lui fait il aborder le loisir différemment ? Pas plus que n’importe qui, il me semble. Il y a des joueuses qui n’aime pas peindre et des peintres qui n’aime pas jouer, comme du coté masculin.
Alors pourquoi ? Un vieux relent de machisme protecteur, sans nul doute. Un gros rien de puberté encore au travail, probablement. La joueuse est une catégorie à part. Elle n’est pas considérée comme un joueur normal. « Bah non… C’est une femme ! » Vous m’excuserez du peu, mais c’est pas bien fin comme façon d’aborder les choses…
A cela s’ajoute des comportements très limites. Le plus soft reste d’adoucir son jeu face à une femme. On se croit fair-play en laissant passer plus d’erreurs. On s’imagine être un gars bien en ne jouant pas au maximum de ses capacités… Un comportement aberrant et, au final, très insultant pour la joueuse en face. Comme si elle était une espèce de sous-joueur mal dégrossis ayant besoin qu’on lui tienne la main. Il serait bon, parfois, de se mettre à la place de la personne en face et de réfléchir à la façon dont on recevrait un tel comportement.
La drague lourdingue, aussi. Un sujet qu’on voit revenir régulièrement. Bon… Tout lieu en vaut un autre pour faire une rencontre – sauf peut-être l’arrière cours de l’immeuble au milieu des poubelles. Mais franchement, une partie de figurines est-elle vraiment le lieu pour draguer de la demoiselle ? Outre le caractère insultant de l’action (on en revient au point évoqué juste au dessus), cela est propre à mettre très mal à l’aise la personne en face…
De plus, cela peut générer un autre comportement : celui du joueur vexé. Ah… le joueur vexé… Il a prit un râteau, il a perdu… Peu importe la raison. C’est la faute de son adversaire. Et comme celui-ci est une femme, c’est pire encore : il y a de la fierté masculine à défendre !
Et diantre, que le florilège d'excuses et d'insultes est peu varié !
« T’as vu son décolleté ? Comment tu veux que je me concentre ? »
« Mouais, c’est pas une joueuse, juste une salope qui veut tâter du mec ! »
« J’ai été bien gentils, vu sa façon de jouer, je la retournais trois fois ! »
« Elle m'aguiche pour gagner et après, elle fait sa fière ! Aucune honte ! »
« Bien sur que j’ai fait exprès de perdre ! Je ne voulais pas la faire chialer ! »
Je vous en passe et des meilleurs.
(Et, oui, tout ce qui est cité plus haut à été entendu autour d’une table de jeu…)
Au final, tout ça pour dire quoi ?
Que je suis de plus en plus atterré par le comportement de certains joueurs qui s’imagine qu’une joueuse est plus que cela… Ou moins. Non, une femme n’a pas à être traitée différemment parce qu’elle est une femme.
Bien sur que si elle débute, il faut y aller en douceur. Comme pour un mec, en fait. Mais une joueuse aguerrie n’a pas à être traitée avec condescendance. Mettre la cause d’une défaite – ou d’une victoire – sur le sexe de l’adversaire est un comportement proprement imbécile.
Personnellement, je joue à fond dans tous les cas. Je n’irais certainement pas me restreindre dans ma stratégie parce que j’ai une femme en face. Traiter les gens de la même façon est une question de bon sens et de respect élémentaire, ni plus, ni moins. Un bon sens malheureusement loin d’être toujours présent et qui explique aussi pourquoi le sexe féminin est aussi discret dans notre loisir de figurinistes : cela vous donnerais envie, à vous, de jouer si l’on vous regardait à chaque fois comme une bête curieuse ?
Et puis quoi, vous avez peur qu'elle s'amuse ?
mardi 16 septembre 2014
[Briskar][SMarines] Vive le rouge !
Noël n'est pas d'actualité, mais après tout, peut être en est-il différement dans le monde de Briskar.
Je n'avais pas publié ici la version terminée de l'édition limitée de l'an dernier pour le jeux de piraterie en 54mm, voici cette erreur désormais corrigée.
C'était plaisant mais ne m'aura pas convaincus de me mettre à la race qui a vu naitre ce charmant personnage. Personnage jouable uniquement en hiver, soit dit en passant, le genre de délires qui j'affectionne assez.
Comme le rouge, c'est plutôt cool, et qu'en plus, ça va plus vite, j'en profite pour vous présenter deux Blood Angels version hérésie peint alors que j'envisageais de monter une armée de ces charmants personnages, en pendant de mes Dark Angels.
Il faut reconnaitre que c'est plutôt plaisant une fois terminé. Ca pète bien et une petite armée de ces garçons là doit avoir un impact visuel intéressant. Mais bon... En ce moment, peindre du 40K, ça m'emmerde quelque peu, donc on verra plus tard.
J'avais aussi réalisé un test pour un capitaine Blood, en mode "le doré c'est beau". Il est clair que ça offre d'autre perspectives de peintures...
Et je vous rajoute à ce prix le capitaine World Eater peint pour un CDA sur le Warfo, dédié aux dieux du Chaos. La thématique était une force dédiée à Khorne, avec force mutants crado, et ce petit père en était le leader. Un jour, je terminerais cette force - les soclages me saoulent gravement - parce que quand même, c'est pas super classe de laisser tout ça trainer sur l'établis.
(Et puis ce blanc, ce blanc... @o@)
Je ne voudrais pas que Khorne se décide à me botter le cul pour me punir de ce manquement.
Je n'avais pas publié ici la version terminée de l'édition limitée de l'an dernier pour le jeux de piraterie en 54mm, voici cette erreur désormais corrigée.
C'était plaisant mais ne m'aura pas convaincus de me mettre à la race qui a vu naitre ce charmant personnage. Personnage jouable uniquement en hiver, soit dit en passant, le genre de délires qui j'affectionne assez.
Comme le rouge, c'est plutôt cool, et qu'en plus, ça va plus vite, j'en profite pour vous présenter deux Blood Angels version hérésie peint alors que j'envisageais de monter une armée de ces charmants personnages, en pendant de mes Dark Angels.
Il faut reconnaitre que c'est plutôt plaisant une fois terminé. Ca pète bien et une petite armée de ces garçons là doit avoir un impact visuel intéressant. Mais bon... En ce moment, peindre du 40K, ça m'emmerde quelque peu, donc on verra plus tard.
J'avais aussi réalisé un test pour un capitaine Blood, en mode "le doré c'est beau". Il est clair que ça offre d'autre perspectives de peintures...
Et je vous rajoute à ce prix le capitaine World Eater peint pour un CDA sur le Warfo, dédié aux dieux du Chaos. La thématique était une force dédiée à Khorne, avec force mutants crado, et ce petit père en était le leader. Un jour, je terminerais cette force - les soclages me saoulent gravement - parce que quand même, c'est pas super classe de laisser tout ça trainer sur l'établis.
(Et puis ce blanc, ce blanc... @o@)
Je ne voudrais pas que Khorne se décide à me botter le cul pour me punir de ce manquement.
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