Ma première vixen se sentait bien seule. Terminée, pimpante, elle se demandait ou diable pouvait être passées ses consœurs.
Et bien aujourd'hui, elle sait qu'au moins trois d'entre elles ne se sont pas perdues en route !
Trois de plus, donc. Même schéma et même prétention niveau qualité de peinture, à savoir un table-top propret destiné au jeu mais dont je ne veux pas avoir honte une fois en vitrine.
Ne reste plus qu'Albert(ine), la cinquième mousquetaire, et ce starter sera complet et prêt au combat !
Désormais, j’attends avec impatience quelques nouveautés pour cette faction dont les profils augurent de choses bien sympathique. En attendant, je peux toujours voir à prendre une seconde faction... Après tout, toujours pas deux elles vont !
Miss bleuet reste ma figurine favorite pour ce starter. Je la trouve élégante dans sa simplicité et... je ne sais pas, j'aime bien. Par contre, j'ai une petite erreur dans mon schéma de couleur. les jambes auraient du être blanches, avec seulement les chaussures noires. Comme je n'ai tilté que trop tard, elle est resté en l'état.
Violetta juste en dessous me plaisait pas mal, mais quelque chose me gène en peu dans la figurine finale, sans que je parvienne à mettre la main dessus. Bizarre, bizarre.
Quand à Lady Bird/Tête de salade, je n'aimais pas beaucoup la figurine de base, et si la peinture à été bien plus sympa que je ne m'y attendais, je trouve qu'elle manque d'envergure pour un leader; Après, vu le modèle l'ayant inspiré... Je n'attendais pas grand chose d'une pétasse mono expressive à bouche de poulpe.
Bon, de toute façon, tant que je m'éclate à la peinture... Au moins ça donne envie de continuer !
...
Et, tiens, je me rend compte que j'ai oublié de finir les yeux.
samedi 13 décembre 2014
jeudi 4 décembre 2014
[Batman] News à venir
C'est sur Beast of War que la nouvelle est tombée : la League des Ombres va recevoir du renfort incessament sous peu, avec des figurines éminentes, excusez du peu !
La première d'entre elle n'est autre que la fille du démon. Pas Talia, déjà sortie depuis belle lurette, mais une autre fille, remise au goût du jour dans la deuxième saison de la série Arrow : Nissa. La fille bi-classé archère/lesbienne qui emballe la belle blonde qu'est Black Canary...
La seconde est Ras Al'Ghul lui-même, dans une livrée tirée du comics, contrairement à sa première version directement reprise du Batman begins de Nolan. Inutile de dire que je préfère infiniment ce design à celui, sans grande saveur, du film. (L'acteur est bon, mais il fait un Ras franchement mollasson à mes yeux.)
Franchement, c'est beau. J'avais oublié l'idée de jouer League des Ombres, étant donné que déjà beaucoup de chose m'intéressaient dans ce jeu, mais là, ça me titille à nouveau, et très fortement.
Il est fort probable que Nissa soit jouable, d'une façon ou d'une autre, avec la faction de Green Arrow par le biais de Black Canary. En tout cas, la figurine est très sympa, dynamique à souhait même si son bout de toit est... Ridicule. Il est clair que ça dégarera si j'acquiert la figurine, surtout qu'elle semble très facile à repositionner sans son encombrant support.
Ras est une petite merveille dont j’attends beaucoup, un bon gros profil bien velus (et bien cher) qui rendra hommage à ses qualité de meneur d'hommes et d'épéiste hors pair.
Bref, content je suis.
La première d'entre elle n'est autre que la fille du démon. Pas Talia, déjà sortie depuis belle lurette, mais une autre fille, remise au goût du jour dans la deuxième saison de la série Arrow : Nissa. La fille bi-classé archère/lesbienne qui emballe la belle blonde qu'est Black Canary...
La seconde est Ras Al'Ghul lui-même, dans une livrée tirée du comics, contrairement à sa première version directement reprise du Batman begins de Nolan. Inutile de dire que je préfère infiniment ce design à celui, sans grande saveur, du film. (L'acteur est bon, mais il fait un Ras franchement mollasson à mes yeux.)
Franchement, c'est beau. J'avais oublié l'idée de jouer League des Ombres, étant donné que déjà beaucoup de chose m'intéressaient dans ce jeu, mais là, ça me titille à nouveau, et très fortement.
Il est fort probable que Nissa soit jouable, d'une façon ou d'une autre, avec la faction de Green Arrow par le biais de Black Canary. En tout cas, la figurine est très sympa, dynamique à souhait même si son bout de toit est... Ridicule. Il est clair que ça dégarera si j'acquiert la figurine, surtout qu'elle semble très facile à repositionner sans son encombrant support.
Ras est une petite merveille dont j’attends beaucoup, un bon gros profil bien velus (et bien cher) qui rendra hommage à ses qualité de meneur d'hommes et d'épéiste hors pair.
Bref, content je suis.
jeudi 27 novembre 2014
[Furie] Première née
Je vous l'avais annoncé voici quelques temps, mais j'ai entammé la peinture de mon starter pour Furie, de la faction Vixen.
La vie étant ce qu'elle est,c e n'est pas forcément simple d'avancer niveau peinture en ce moment. Essayer de peindre avec un gigot braillard dans les bras, vous comprendrez rapidement le problème !
(Bon, après, je ne m'en plein pas, hein, en plus je peux faire plein de selfies débiles avec lui, il n'est pas encore en âge de protester. Ca me servira de moyen de pression quand il sera plus âgé.)
J'ai largement entamé le groupe, et par ailleurs quasiment terminé - à une donzelle prêt - mais pour l'heure, je vous présente la seule des cinq à être intégralement terminée, figurine et socle.
Debbie, donc, est la première terminée. J'avoue d'ailleurs être relativement surpris du plaisir que j'ai eu à la peindre, alors qu'elle était quasiment celle que j'aimais le moins des cinq. Au final... bah je l'aime bien, cette demoiselle.
Niveau schéma, j'ai repris, globalement, celui que j'utilisais à l'époque pour ma faction Eglise à Anima. J'aime ce schéma, simple et efficace, tant niveau effet visuel que pour obtenir une certaines cohérence.Le rose, c'est pour le coté girly. Et puis j'aime bien cette couleurs.
Comme en terme de règle, il semble important de différencier la face avant du socle, j'ai également bidouillé un petit truc (largement inspiré du travail de Le Caillou pour ses socles Infinity) afin de l'identifier sans peine.
Et sinon, les compagnes suivront de prêt...
La vie étant ce qu'elle est,c e n'est pas forcément simple d'avancer niveau peinture en ce moment. Essayer de peindre avec un gigot braillard dans les bras, vous comprendrez rapidement le problème !
(Bon, après, je ne m'en plein pas, hein, en plus je peux faire plein de selfies débiles avec lui, il n'est pas encore en âge de protester. Ca me servira de moyen de pression quand il sera plus âgé.)
J'ai largement entamé le groupe, et par ailleurs quasiment terminé - à une donzelle prêt - mais pour l'heure, je vous présente la seule des cinq à être intégralement terminée, figurine et socle.
Debbie, donc, est la première terminée. J'avoue d'ailleurs être relativement surpris du plaisir que j'ai eu à la peindre, alors qu'elle était quasiment celle que j'aimais le moins des cinq. Au final... bah je l'aime bien, cette demoiselle.
Niveau schéma, j'ai repris, globalement, celui que j'utilisais à l'époque pour ma faction Eglise à Anima. J'aime ce schéma, simple et efficace, tant niveau effet visuel que pour obtenir une certaines cohérence.Le rose, c'est pour le coté girly. Et puis j'aime bien cette couleurs.
Comme en terme de règle, il semble important de différencier la face avant du socle, j'ai également bidouillé un petit truc (largement inspiré du travail de Le Caillou pour ses socles Infinity) afin de l'identifier sans peine.
Et sinon, les compagnes suivront de prêt...
samedi 8 novembre 2014
[AGOT] Le Trône de Fer : Changement dans l'air !
J'ai claqué la porte, oh, pas bien fort car je suis un lapin bien élevé, du LCG A Game of Throne/Le Trône de Fer voici quelques temps, suite à de longs mois débilitants de non-goût au jeu et à sa communauté qui part de plus en plus en cacahouète. Clairement, je n'ai pas l'intention de rejouer à ce jeu en l'état : il ne convient plus à mes aspirations.
Alors pourquoi cet article ?
Simplement parce que l'ami Rudy m'a fait remarquer que FFG vient de lancer un pavé dans la mare. Et, pour la première fois, j'estime que ce pavé est non seulement justifié mais courageux; Qui plus est, il correspond à ce que j'appelle depuis des années pour ce jeu, qui s'alourdissait comme une vieille trop riche, incapable de comprendre que la couche de maquillage à la truelle ne cachera jamais les rides et la peau qui s'affaisse.
Bref. Le Trône de Fer LCG, c'est terminé. Le jeu organisé sera encore soutenus en 2015, le cycle en cours terminé, et ensuite, on remballe et on en parle plus. FFG a décidé de passer à la seconde version du jeu : nouveaux graphismes, remaniement en profondeur des règles, intégration de la logique de rotation du CCG.
Et là, je dis bravo.
Pour moi, il était impensable que le jeu ne se décide pas à de tels remaniement. Il était devenus trop lourd, trop complexe. les mécaniques nouvelles n'apportaient rien de probant si ce n'est des déséquilibres de plus en plus flagrants et un besoin constant de rustines pour cacher les erreurs et manquements du système.
La remise à plat des règles était une obligation pour que le jeu perdure. une remise claire, propre et organisée, avec des termes clairs et fonctionnels. Il est grand temps de mettre fin à cette castes de "juristes mestres des règles" tel qu'on le subit en France, on la synergie de certains combos sont incompréhensible pour qui à moins de cinq ans de droit dans les pattes.
La rotation, elle, à deux objectifs à mes yeux.
D'une part, elle permet de faciliter la cohérence du game-design en gardant un nombre limité de cartes dans le format de jeu actif et compétitif.
(En dilettante, on s'en fout un peu que le jeu soit parfaitement équilibré)
Actuellement, la courbe de puissance des cartes est honteuses. Des cartes qui auraient été "très bonnes" il y a trois ans sont "passables" à l'heure actuelle. Le degré de puissance s'est bien élevé, et souffre d'un manque de possibilité d'affinage, étant donné l'échelle de coût actuelle (de 0 à 5 or environs), là ou une échelle plus grande serait bien pratique et plus fine. (De 0 à 10 or, par exemple)
L'autre avantage, c'est l'accès au nouveau. J'ai une pensé pour ceux qui se sont mis au jeu voici un mois et on tout acheté... Eux ont du se sentir sodomisé au gravier et sans le tube de graisse neutre. Mais je préfère me mettre à la place de ceux qui vont débuter dans l'avenir. Se mettre à jour sur... Disons, trois cycles, sera bien plus simple et bien moins onéreux que de devoir TOUT acheter depuis les débuts. Quitte à ne se mettre qu'au cycle en cours et attendre que la rotation se fasse pour entrer progressivement dans la compétition à son meilleurs niveau.
Bien sur, il y ceux qui dirons "oui, et mes cartes qui deviennent obsolètes avec le temps ?" Ben... Elles le seraient devenus de fait avec l'ancien système. Le nombre de cartes jamais utilisées que j'avais dans mes classeurs quand je jouais encore en V1... Est juste hallucinant. Les nouveaux cycles chassaient l'air de rien les anciens, à quelques must-have prêt.
Et puis rien n'oblige à jouer dans un format compétitif, après tout. Je doute que FFG vienne péter els genoux du type qui, chez lui, jouera avec un cycle ayant tourné.
Bon, nombre de promesses ont été faite (dont, mine de rien, l'augmentation du nombre de factions et la simplification du mélange de deux d'entre elle) et je suis curieux de voir ou celà nous ménera.
Je doute de reprendre le jeu malgré tout. Pas tant que je serais dans le Nord, pas tant que la communauté sera ce qu'elle est devenue, à savoir un vrai panier de crabes. Mais bon, je donnerais sa chance à la boite de base, très certainement.
Si les promesses faites sont tenues, ça sera certainement du très bon.
Page FFG pour AGOT V2
Pourquoi le changement ?
AGOT V2, qu'y a-t-il dedans ?
dimanche 2 novembre 2014
[Réflexions] Bonjour, je m’appelle Kévin et je suis très heureux de vous rencontrer.
Je lisais récemment plusieurs articles consacrés
à l’arrivée des nouveaux joueurs dans le hobby de la figurine. Globalement,
on y retrouve de bonnes idées pour l’initiation et l’apprentissage, mais
je reste stupéfait par la schizophrénie qui semble saisir la plus grande
partie des joueurs à ce sujet. Si, globalement, tous sont d’accord pour
vouloir attirer du sang neuf vers la figurine et le jeu d’une façon plus
globale, on assiste également à un véritable torrent d’inimité, si ce
n’est de haine, envers le « Kévin ».
Kévin ?
Mais qui est Kévin ? Je ne le connais pas
!
Mais si. Et très bien, qui plus est.
Kévin. Kévin, c’est ce pré-ado qui sort
du Légo et n’a pas encore découvert les filles. Il est jeune, il découvre
la figurine et ça lui plait. Il a été initié par un vendeur de chez l’Anglais
ou pas un joueur lors d’un salon quelconque, voir par un professeur dans
un club d’activité du collège.
Kévin débute. Comme la plupart d’entre
nous, il entre par la porte anglaise avec Warhammer ou Warhammer 40.000
qui est « plus cool ». Il joue Chaos, mort-vivants ou Space marine, parce
que c’est, là encore, « cool ».
Etre méchant, c’est transgressif.
Sur les conseils du polo rouge en centre
hobby, il a acheté des règles qu’il lira en diagonale, un livre d’armée
et tout ce qui était fort ou semblait l’être. Il joue Nurgle ou Black
Légion, avec Abbadon le Fléau qui astropoutre l’armée de ses adversaires
à lui seul.
Parfois, il triche, volontairement ou parce
qu’il n’aime pas perdre.
Il peint à la truelle parce qu’il n’aime
pas beaucoup ça. Ou simplement parce que le résultat le satisfait. Il monte
vite ses figurines, les barbouille souvent de colle pour que ça tienne,
avec une esthétique toute particulière qui, évidement, heurte nos sensibilité
de peintres incapables de passer moins de dix heures sur le moindre homme
du rang qui ne se verra même pas sur la table.
Bref, Kévin, c’est le débutant braillard
sur lequel crachent allègrement bons nombre de figurinistes, lui donnant
des indicatifs aussi sympathiques et colorés que « morveux » ou « snot
» tout en jurant que de leur temps, c’était différent.
Laissez-moi rire.
Kévin, c’est nous. Un « nous » du passé,
duquel on a quelque peu honte, mais nous malgré tout. On a tous été Kévin.
Ce que d’aucun prend pour un comportement de gamin mal dégrossis n’est
finalement que l’expression d’un enthousiasme qui se perd avec le temps.
Kévin est neuf dans le hobby. Il ne connait
rien, ou presque, découvre à sa façon et, de ce fait, adapte à ses envies
ce qu’il découvre. Nous l’avons tous fait. Moi-même, j’ai débuté dans
le hobby avec quelques figurines de space marines, l’appendice V3 Dark
Angels (je n’ai jamais eu le codex qui allait avec) et roulez jeunesse,
en adaptant plus ou moins les règles tirées d’un bouquin Battle. Je me
suis inventé des liens entre les Blood Angels et les Dark Angels, j’ai
imaginé l’hérésie d’Horus à ma sauce avec un Lion El’Jonhson… Très
différent… Et je me suis amusé. Suffisamment pour continuer ensuite, en
tout cas.
Kévin peint à la truelle et colle comme
un sagouin. Il aura le temps de s’améliorer. Et c’est bien là le secret.
Il s’arrêtera au moment ou les filles lui sembleront plus attirantes que
le plomb, puis reprendra, ou non. Il continuera à jouer à Warhammer ou
il passera sur des systèmes alternatifs. Il continuera à jouer bourrin,
ou se tournera vers le contexte du jeu pour créer des armées historiquement
justes.
Kévin, en fait, deviendra Jean-Kévin.
Jean-Kévin ?
L’évolution de Kévin. Un Kévin qui est
devenus figuriniste plus ou moins accomplis. Celui qui peint avec amoure
ses figurines, els convertis. Celui qui attache de l’importance à l’histoire
de son armée. Celui qui joue non plus ce qui est fort, mais ce qui est
beau ou qui convient à son sens de l’historique. Celui qui, en fin de
compte, lorgnera petit à petit sur d’autre facette du hobby, se détachant
de l’imagerie des débuts. Qui devient plus critique. Qui a d’autres envies.
Celui qui, peut être, initiera la prochaine génération de Kévin.
Mais Jean-Kévin a du mal avec son passé.
Il nie avoir jamais été un Kévin. « De son temps », c’était différent.
Il critique les jeunes joueurs, cette marmaille qui ignore le « fluff »
et ne jure que par les personnages spéciaux. Il méprise ces faux joueurs
qui peignent mal, voir – hérésie – qui se réfère au pré-peint. Jean-Kévin
est fier de son hobby, qu’il ne considère pas, oh jamais ! comme un jeu.
Bref, Jean-Kévin rejette tout ce qu’il
a été, en oubliant qu’il est passé par cette étape et que le Kévin d’aujourd’hui
est le Jean-Kévin de demain.
Mais un jour, Jean-Kévin regardera derrière
lui, et enfin, passera à une nouvelle étape. Tous les figurinistes n’en
passent pas par là. Les Jean-Kévin sont nombreux, et le restent parfois
jusqu’à la fin. Les autres… Finissent par reconnaitre leur passé un rien
honteux, et le cite même avec une certaine nostalgie. Car, finalement,
quel mal y a-t-il à être un Kévin ? Quel mal à l’enthousiasme et à l’insouciance
de celui qui se lance dans un hobby sans la moindre retenus ?
Kévin grandira. Un jour, lui aussi accueillera
avec bienveillance de nouveau joueurs dans son groupe, les initiera patiemment
au hobby. Peut être sera-t-il père et transmettra-t-il sa passion à ses
enfants.
Kévin, quoi que l’on en dise, est l’avenir
de notre passion. Sans jeune génération, il n’y a qu’une stagnation.
Et avec celle-ci, la mort de la passion.
…
Bon, après, y’en a qui sont vraiment irrécupérables,
hein. Parfois, une ou deux claques dans les gencives ne feraient pas de
mal.
dimanche 26 octobre 2014
[Furie] Vixen en approche !
Voici quelques temps, j'avais participé à un concours sur le blog de sieur Morikun. Les lots consistaient en une sélection de figurines exclusives pour le jeu Furie, des éditions réservées à l'Indiegogo ayant permit d'assoir le développement du jeu et dont quelques tirages supplémentaires étaient dédiés aux lots de tournois.
De vrais éditions limitées, d'ailleurs, les moules ayant été détruits.
Bref, il se trouve que j'ai emporté à l'occasion un starter Vixen, que j'ai reçut récemment dans ma boite au lettre. Dans l'enveloppe, un certain nombre de pochettes plastiques avec socles et, plus important, figurines.
Au premier coup d'oeil, c'est de la bonne came. Les moulages sont bons (à l'exception de la midinette en jupe courte, qui avait des lignes de moulages dégueulasses) et les modèles plus fins qu'on ne le croirait au premier abord.
Bref, c'est soclé, c'est sous-couché... Y'a plus qu'à !
Et en bonus, je vous rajoute mon amusement du moment. Je suis assez amateur du travail de S.H. Figuarts en terme de figurines articulées. les niveaux de détails sont extra et les articulations globalement bien pensées.
Bref, voici ce qui était jusqu'il y a encore peu en vitrine à la maison. Me faut des socles transparents, quand même.
De vrais éditions limitées, d'ailleurs, les moules ayant été détruits.
Bref, il se trouve que j'ai emporté à l'occasion un starter Vixen, que j'ai reçut récemment dans ma boite au lettre. Dans l'enveloppe, un certain nombre de pochettes plastiques avec socles et, plus important, figurines.
Au premier coup d'oeil, c'est de la bonne came. Les moulages sont bons (à l'exception de la midinette en jupe courte, qui avait des lignes de moulages dégueulasses) et les modèles plus fins qu'on ne le croirait au premier abord.
Bref, c'est soclé, c'est sous-couché... Y'a plus qu'à !
Et en bonus, je vous rajoute mon amusement du moment. Je suis assez amateur du travail de S.H. Figuarts en terme de figurines articulées. les niveaux de détails sont extra et les articulations globalement bien pensées.
Bref, voici ce qui était jusqu'il y a encore peu en vitrine à la maison. Me faut des socles transparents, quand même.
lundi 6 octobre 2014
[Batman] Tadadadadadada dadadada dada Batman !
Non, pas de figurines aujourd’hui. En pleine
fringale Batman Miniatures, j’ai envi d’évoquer ici avec vous l’univers
du chevalier noir. Et par là, donner quelques pistes pour découvrir cet
univers. Quelques pistes que j’estime être intéressante. Je ne vous parlerais
donc pas spécialement en puriste de cet univers – ni même de celui de
DC d’une façon générale – mais en me concentrant sur les éléments qui
m’ont fait moi-même découvrir Batman.
Les axes d’approches sont nombreux, et
je vais me pencher sur les divers qui me viennent à l’esprit, du plus
anecdotique au plus important.
Jeux Vidéos
Il faut bien le reconnaitre : si les productions
autour du personnage étaient assez anecdotiques jusque là, Rocksteady a
bien changé la donne avec sa série des Arkham. Arkham Asylum puis Arkham
City sont de petit bijoux vidéo ludiques, qui mettent dans la peau du plus
riche des héros de par l’approche à la fois très infiltration et très
rentre-dedans du soft. (Oublions Arkham Origin, qui n’est pas du même
studio de toute façon)
Pour autant, j’estime que les jeux nécessitent
de connaitre à minima l’univers de Batman. Les clins d’œil sont très
nombreux et, je le pense, frustrants pour ceux qui ne les comprennent pas.
Les jeux sont malgré tout un gros fourre-tout ou le studio de développement
à voulus caser le maximum de référence à l’univers : profusion de personnages
et de lieux emblématiques, clins d’œil appuyés, biographies…
En somme, de très bons jeux, mais pas l’idéal
pour découvrir. Passons à la suite.
Films
Oublions les années 60 et la série télévisée
qui va avec. Concentrons-nous sur les productions les plus connues : les
deux films de Burton, les deux de Schumacher et les trois de Nolan. Trois
cinéastes et trois approches vraiment différentes, correspondant à des
périodes diverses dans le comics du chevalier noir.
Shumacher est à oublier. Son approche est
assez étrange, entre le burlesque et le sérieux, pour un résultat qui laisse
perplexe. Les personnages semblent tirés d’une dimension parallèles ou
ils ne sont pas eux-mêmes. Et puis franchement…. « Je t’aime Alfred ».
Oublions.
Les films de Nolan s’inscrivent dans la
lignée du Batman tel que perçus depuis les années 2000. Bien que ces films
s’inspirent de récit un poil plus ancien, principalement Year One et Amère
Victoire, l’esthétique et le traitement rappel la vision plus moderne
du personnage actuellement en cour. On apprécie ou non, mais le cinéaste
ne s’est pas trop mal approprié le personnage. Après, je en suis personnellement
que moyennement amateur de ces films : trop verbeux à mon goût et, dans
la volonté de rationaliser une situation par définition impossible à rationaliser,
assez ridicule. On peut voir ça comme on veut, Batman, ça reste un mec
en collant qui sort la nuit pour tabasser des criminelles en habits colorés.
Ceci dit, les films restent agréables à
regarder au moins une fois. Ils seront même sans doute plus adapté à un
public nouveau dans l’univers du chevalier de Gotham. (Particulièrement
en ce qui concerne Rises…)
Reste Burton. Là encore, les avis sont partagés.
A mes yeux, il s’agit du cinéaste ayant fournit le meilleur travail sur
le personnage. Inspiré du Batman des années 80/90, très gothique, le cinéaste
s’est approprié l’univers, prenant certaines libertés sur les personnages
(Les origines du Joker ou de Catwoman sont… Pour le moins intéressantes…)
mais retranscrivant bien le mélange de gothique et de burlesque de l’univers.
Les gens sont tristes, la folie est partout, l’ambiance fiche mal à l’aise…
A mes yeux, Batman, le premier du nom, reste
un excellent moyen d’aborder le personnage au travers d’une histoire
qui se suffit à elle-même tout en présentant les éléments principaux de
l’univers : Batman, le Joker, Alfred, la Batcave, Gotham… A voir pour
ceux qui ne l’ont pas déjà fait.
Séries Animées
Elles sont nombreuses, mais je ne parlerais
ici que de la seule qui, à mes yeux, vaut le coup pour découvrir le Batman.
Les autres sont, soit médiocres, soit mal adaptées. (Batman Beyond est
très bien mais présente un Batman du futur, ce qui ne nous avance pas beaucoup.)
Batman The Animated, série des années 90
reste, encore aujourd’hui, un produit d’excellente qualité qui a très
bien vieillis. Tous les épisodes ne sont pas d’une qualité gales, certes,
mais la série dans sa globalité fait un bon tour de table de l’univers
de Gotham et des principaux opposants du chevalier noire. La série
se permet de réécrire certains personnages (Mr. Freeze par exemple) pour
leur apporter plus de profondeur. Si la série est destinée au enfant, elle
n’en est pas moins sombre, parfois violente et sans concession. Le Joker
y est bien un psychopathe meurtrier qui bénéficie d’une écriture intelligente,
bourrée de double sens, et tirant son inspiration directement d’épisodes
célèbres du comics. Double-Face réapparait d’ailleurs dans cette série
alors que ce méchant avait été retiré de la série live de 1966, car jugé
beaucoup trop sombre pour un publique jeune. Et c’est vrai qu’il l’est.
The Animated, en fait, est une série pour
enfant qui ne prend pas ceux-ci pour des idiots. Et ça fait du bien de
voir un travail si soigné dans une série animée. A mes yeux, c’est le
meilleur point d’entrée dans l’univers, qui permet ensuite de s’intéresser
aux différentes BD. L’approche est efficace, variée, et ne nécessite
aucune connaissance préalable, puisque fournissant toute les clefs au fur
et à mesure.
Autant dire que passer à coté est limite
criminel.
Comics
Enfin, le matériel de base. Impossible de
parler de Batman sans parler du comics. Celui-ci s’étend sur une vaste
période et à connut de nombreux changement de tonalités, passant du sérieux
au burlesque avant de revenir petit à petit à une ambiance noire et gothique
que l’on continue de lui associer désormais.
J’évoquerais ici les ouvrages qui me semblent
les plus approprié pour découvrir l’univers. Comme il s’agit d’une question
de sensibilité avant tout, je ne prétend pas avoir l’avis parfait sur
la question. Cependant, les ouvrages qui vont suivre méritent leur place
dans la bibliothèque d’un amateur.
Year One / Année Un. L’ouvrage indispensable
par excellence, qui pose la naissance de Bruce Wayne en tant que Batman.
Excellent récit qui à le mérite de décrire tout ce qu’il y a à savoir
des origines du personnage.
Long Halloween / Un Long Halloween et Dark
Victory / Amère Victoire. A mes yeux, ces deux ouvrages ne vont pas l’un
sans l’autre. Ils proposent une belle palette de personnages, avec pour
point centrale l’évolution et la chute de Harvey Dent en tant que procureur.
Nolan s’inspirera très fortement de ces ouvrages pour sa trilogie, ouvrages
qui font clairement partit de mes favoris. L’investissement peut paraitre
un peu lourd (comptez une bonne trentaine d’euros par volume) mais il
se justifie amplement par la qualité de ces récits.
Ces trois récits posent les fondements de
l’univers. Ceux que je vais évoquer par la suite sont, pour moi, d’excellent
récits nécessitant cependant d’avoir au moins déjà mis le pied dans l’univers,
par le biais de la série animée, par exemple.
Hush / Silence. Un ouvrage qui se lit comme
un film d’action : l’action va tout azimut, les personnages défile, l’enquête
se déroule sous nos yeux sans temps morts jusqu’à la révélation finale.
Silence, c’est un peu le pendant BD des jeux Arkham : ça se découvre comme
une grosse friandise.
Killing Joke / Souriez ! Un récit qui se
centre sur le Joker, et propose une origine possible du personnage. C’est
superbement scénarisé, avec un final dont je suis très, très fan. Le récit
met bien en lumière le coté psychopathe de la ville de Gotham, et à mes
yeux, le fait que Batman n’est pas forcément plus net que ses adversaire.
C’est clair, concis, efficace, et c’est la première BD que j’ai acheté
sur le personnage. Je ne l’ai jamais regretté.
Dark Knight Return. Celui-ci est très particulier.
Il montre un Bruce Wayne vieux ayant raccroché le costume et son retour
comme justicier. On aime ou on déteste, généralement. Le trait est particulier,
le récit sans concession. Bruce Wayne y est décrit comme un extrémiste
fascisant dans une ville qui ne laisse la place à rien d’autre que la
violence et la peur. Si l’on met de coté le message politique quelque
peu naïf de l’auteur (connut pour ses penchants d’extrême droite), le
reste est extrêmement intéressant. Oubliez par contre Dark Knight Strike
Again, sa suite. Plus obscure et, je trouve, pas mal traité par-dessus
la jambe.
Enfin, deux séries d’ouvrages permettent
d’aller plus loin si l’on se penche sur le partit pris du jeu Batman
Miniatures. A mes yeux, plus que les jeux, ces récits permettent
de poser l’ambiance du jeu, de par les choix de gameplay effectué.
No Man’s Land. Faisant suite à Cataclysme,
ces ouvrages présentent Gotham dévastée par un séisme et transformée en
zone de quarantaine géante, sans plus aucune loi. Bref, une sorte de Gotham
version post-apo, dont le jeu Arkham City s’est très fortement inspiré.
Les affrontements entre bandes, le manque de matériel, la recherche de
matériel évoque très fortement les mécanismes du jeu d’escarmouche. Pour
être dans l’ambiance, ça reste le top.
Gotham Central. Ces ouvrages, eux, proposent
un point de vue différent de l’univers, en présentant le quotidien d’une
cellule de la police de Gotham. On adopte là un point de vue salement
rationnel : comment les flics perçoivent-ils les affrontements quelque
peu fantasmagoriques auxquels se livrent quotidiennement Batman contre
la clique de super vilains qui hante Gotham ? Outre des récits de qualité,
on a là une approche qui s’adapte bien au jeu de figurines, en oubliant
les affrontements haut en couleur pour se pencher sur le quotidien des
rues. Bref, c’est chouette.
Voilà.
Avec tout ça, je pense qu’on tient là une
bonne palette d’approche. Batman Miniatures est un excellent jeu d’un
point de vue des mécanismes. Cependant, l’univers est fondamental pour
un jeu de ce genre. En avoir une approche minimale permet de décupler l’expérience
de jeu.
Il ne faut pas se leurrer : ce qui fait
avant tout la force du jeu, c’est son univers. Ce n’est pas un univers
dédié au jeu, comme peuvent l’être ceux de Warmachine ou Warhammer. Non.
C’est un univers bien plus riche et surtout, qui nous parle quasiment
instantanément. C’est là sa grande force. La plus grande force d’un jeu
basé sur l’univers de Batman, c’est… Bah d’être basé sur l’univers
de Batman, quoi. Incarner le Joker ou l’Épouvantail à une saveur
particulière que, jusqu’ici, aucun autre jeu ne m’a permit d’expérimenter,
quelque soit la qualité intrinsèque du-dit jeu.
Pour une fois qu’on a une grosse licence
qui s’en sort…
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